Le milliardaire informaticien a été victime, comme de nombreux internautes, de la faille qui a touché le réseau LinkedIn.

Comme quoi, tout le monde peut être piraté. Pendant quelques heures, dimanche 5 juin, Mark Zuckerberg a perdu le contrôle de ses comptes Twitter et Pinterest (site de partage de photos). Le fondateur et PDG de Facebook a eu la mauvaise surprise de découvrir que des hackers, qui se revendiquent d’un groupe appelé OurMine Team, avaient publié des messages sur son compte.

Dans ce tweet, on apprend que les hackers ont sans doute eu accès au compte de Mark Zuckerberg grâce à une faille sur le réseau professionnel LinkedIn, sur lequel des centaines de millions de comptes ont eux aussi été piratés très récemment. Les données ayant été diffusées dans les tréfonds du web, un site permet d’ailleurs aux internautes de vérifier s’ils ont été touchés par ce piratage massif.

Un étonnant mot de passe

Mais l’information la plus étonnante, ce sont les hackers qui la révèlent : le mot de passe de Mark Zuckerberg sur LinkedIn était apparemment « dadada ». Une combinaison d’une grande simplicité qui va à l’encontre de toutes les règles de sécurité informatique. Il est en effet recommandé aux internautes de privilégier des mots de passe compliqués avec des chiffres, des majuscules, voire des symboles, pour éviter ce genre de mésaventure.

Pire encore, il est possible que Mark Zuckerberg ait utilisé le même mot de passe « dadada » pour son Twitter et son Pinterest. Là aussi, il s’agit d’une faute grave de sécurité, car il est préférable d’avoir des mots de passe différents pour chaque réseau social, afin de limiter les dégâts en cas de piratage d’un identifiant.