Un concert du collectif Migos s’est très mal terminé. Une bagarre générale a éclaté et de nombreuses personnes ont été blessées à l’arme blanche. Une plainte vient d’être déposée.

Une plainte vient d’être déposée contre le collectif Migos, composé des rappeurs Quavo, Takeoff et Offset (le fiancé de la rappeuse Cadi B). La raison ? Une bagarre générale survenue en plein milieu d’un de leurs concerts dans la ville d’Albany, dans l’état de New York, aux États-Unis. Un concert qui remonte à 2015, selon le site américain TMZ, mais dont le procès verbal et une vidéo (voir ci-dessous) viennent d’être publiés dans les médias. Une très mauvaise publicité pour le collectif de rappeurs qui cartonne actuellement dans l’industrie musicale, en groupe et en solo…

LES RAPPEURS ÉTAIENT FORTEMENT ALCOOLISÉS

Selon les informations aujourd’hui relayées par plusieurs de nos confrères, Migos s’est présenté sur la scène avec plusieurs heures de retard. Des heures d’attente qui ont fortement agacé le public, voire même littéralement excité la foule. De plus, on apprend que les artistes n’ont ensuite pas livré la prestation tant espérée par les fans. Des spectateurs racontent que les artistes étaient fortement alcoolisés et sous l’emprise de la drogue. Une seconde provocation qui a fini d’énerver les fans qui s’en sont alors soudainement pris les uns aux autres en créant une immense bagarre.

DES SCÈNES D’UNE VIOLENCE EXTRÊME

Dans la salle de concert, des barrières ont été jetées sur la foule et des coups de couteau ont été échangés faisant plusieurs blessés graves, mais, heureusement, aucune victime. Des scènes d’une violence extrême ! Certains témoins de cette émeute confient même que le collectif Migos « rigolait et encourageait la foule à se bagarrer ». Le site TMZ rappelle d’ailleurs que ce n’est pas la première fois que le collectif Migos est accusé de violence ou encore d’activité criminelle. La justice américaine ne devrait pas tarder à prononcer son verdict. En attendant, les rappeurs continuent à promouvoir leur dernier hit Narcos.