La chanteuse s’est confiée au magazine américain « People » sur les troubles qui accompagnent sa vie depuis des années et dont elle n’avait jamais parlé.

Mariah Carey fait la une du très influent magazine américain People cet avril et ce n’est pas pour un nouveau plan de communication. La chanteuse s’est dévoilée comme jamais pour évoquer un diagnostic et une condition qui la pesait depuis un certain nombre d’années : sa bipolarité.

Diagnostiquée en 2001 une première fois, Mariah Carey avoue ne pas « avoir eu envie d’y croire ». Ces dernières années, la diva de la pop s’est néanmoins décidée à suivre un traitement, « les plus difficiles deux années de sa vie » confie-t-elle au magazine People.

« Jusqu’à récemment, je vivais dans le déni et dans l’isolement. Dans la peur constante que quelqu’un découvre ce que je cachais, raconte-t-elle. C’était un fardeau trop lourd à porter seule et je ne pouvais plus le supporter. J’ai cherché un traitement et de l’aide et je me suis entourée de proches très positifs pour m’aider à retrouver ce que j’aime faire dans la vie : écrire des chansons et faire de la musique ».

La star explique suivre un traitement pour gérer cette bipolarité qui provoque chez elle un passage entre des périodes de dépression et des crises d’hypomanie (extraversion, énergie débordante…). « Je prends un traitement et il me convient, explique Mariah Carey. Je ne me sens pas trop fatigué ou comme une larve. Trouver le bon équilibre est ce qui est le plus important ».

Si la chanteuse prend la parole pour évoquer sa situation, c’est avant tout pour aider les autres bipolaires : « J’espère que l’on va pouvoir abandonner les préjugés sur les gens qui souffrent de troubles bipolaires. On peut se sentir très seul. Mais je veux dire que la bipolarité ne vous définit pas et je refuse qu’elle me définisse ou qu’elle me contrôle. »